Si la posture du jeune apprenti peut déjà en dire beaucoup lors d’un entretien, il en va de même du ton employé lors d’un appel téléphonique. Un conseil ? Sourire. Cela s’entend et joue dans la relation qui s’installe.

 

Ce n’est sans doute pas le premier réflexe ou le premier conseil auquel pense un jeune qui débute ses démarches téléphoniques. Mais la gestuelle faciale adoptée lors d’un appel téléphonique « s’entend ». Notamment le sourire, franc et réel. Et ce n’est pas qu’une idée abstraite, mais bel et bien un argument de vente connu de tout bon commercial.

 

Il n’y a qu’à se prêter à un petit test, pour vérifier la différence entre un texte d’introduction récité normalement, et le même texte annoncé, sourire aux lèvres (comme si la personne physique à contacter était en face). Le résultat est clair : le ton est plus enjoué, la voix se fait plus enthousiaste. En bref, plus engageante qu’une voix renfrognée ou mal assurée.

 

Imaginez donc qu’il s’agisse d’un premier contact, pour une prise de rendez-vous avec une entreprise. Le jeune n’aura peut-être pas de seconde chance, et il n’est pas rare de se faire une idée sur la seule voix que l’on entend. Le sourire dans la voix va alors plus loin qu’une conversation enjouée, il est le point de départ d’une personnalité qui plaira ou non à un recruteur. Se présenter avec le sourire, même derrière son combiné, témoigne d’un plus grand investissement ou intérêt vis-à-vis de l’entreprise que l’on convoite.

 

Pour gagner quelques points lors d’un appel, pourquoi ne pas proposer au jeune de s’enregistrer (on connaît mal sa propre voix) au préalable et de le laisser comparer le rendu ? Il n’en sera que mieux préparé à l’exercice du contact téléphonique !