Posture et gestuelle, la combinaison gagnante pour un entretien réussi

18 septembre 2015 | Conseils pratiques | 0
Recrutement travail, entretien, embauche

Focalisés sur leur cv, stressés par ce qu’ils vont dire, les jeune apprentis en entretien d’embauche oublient parfois une donnée bien présente : leur corps. Pourtant, celui-ci sera pour beaucoup dans l’impression laissée au recruteur ; il est donc important de le leur rappeler. Voici une sélection de bonnes astuces qu’ils devront intégrer.

Entrée en matière

Non, la première impression n’est pas forcément définitive, mais elle est importante. Le jeune apprenti doit apprendre à soigner son entrée. Le plus adéquat ? Une entrée simple, directe. Ni décontractée, ni pressée : une poignée de main ferme, un regard dans les yeux, un sourire. Et mieux vaut attendre que la proposition de s’asseoir vienne du recruteur : sans cela, il peut passer pour un « sans gène ».

Histoire d’assise

Que l’apprenti le sache : sa posture sur sa chaise sera toujours étudiée par le recruteur. Trop affalé, il semble ne pas être enchanté. Assis en travers de la chaise, il cherche à éviter la confrontation. Appuyé en avant sur la table, il attend que cela se passe. Mais quelle posture lui faire travailler ? Une attitude engagée sans trop en faire : un dos droit, non appuyé sur le dossier, des pieds ancrés au sol, une attitude ouverte, tout en soutenant le regard.

La chasse aux gestes parasites

Ils peuvent leur sembler anodins, mais les gestes parasites (petit balancement de chaise, ongles qui tapotent sur le bureau…) trahissent la nervosité du candidat, qui semble alors moins sûr de lui. Effet supplémentaire, le candidat perturbe tout seul le message qu’il veut faire passer (« je suis fiable » par exemple). Une alternative ? Lui proposer de se défouler avant l’entretien (une marche, de grandes inspirations). Et sur place, tenir un stylo et un bloc note pour prendre des infos (et neutraliser le reste).

La prise de parole, terrain ouvert

C’est au tour du candidat de parler de lui. Là aussi, il doit s’entraîner à faire simple et engagé : s’il parle de ses ambitions, ses qualités, croiser ses bras serait une erreur. Au contraire. Garder une attitude ouverte, voire parler un peu avec les mains, tenir un regard franc et sourire sont les meilleurs atouts d’un échange sincère et passionné.

Téléphone : petit objet, gros impact

Rare est le jeune apprenti qui se déplace sans téléphone ! Pourtant, il est important pour lui que celui-ci soit éteint lors de l’entretien. Et ce, pour deux raisons : éviter que celui-ci ne sonne ou ne vibre au beau milieu de l’entretien, (imaginez le stress supplémentaire lié à l’urgence de l’éteindre !). Mais aussi pour éviter la tentation de jouer avec, dans un excès de nervosité. Cela passerait automatiquement pour un manque de concentration.

Une préparation en amont

Ces quelques bons conseils intégrés, l’apprenti devra avant tout savoir une chose : la qualité de sa posture est intrinsèquement liée à son investissement dans l’entretien. Un investissement qui passe par une préparation en amont. De fait, dès lors que l’entretien est suffisamment préparé, que le jeune s’intéresse réellement aux besoins de l’entreprise et qu’il s’investit corps et âme dans cet exercice délicat qu’est l’entretien, sa posture suit naturellement et son recruteur le ressent. Tout est lié !

 

Enfin, une solution toute simple permet au candidat de repérer précisément ses propres défauts : la vidéo. S’il accepte de se prêter à ce jeu, l’apprenti percevra lui-même ses petits mouvements de stress, les détails à corriger, dont il ne se rendait probablement pas compte. Et il s’en souviendra davantage. Intéressés ? Proactive Academy met également à disposition cet outil dans les formations que nous dispensons.

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